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name: dpgf-par-lot
description: Créer, compléter ou vérifier une DPGF française depuis CCTP, plans et métrés, avec quantités traçables et calculs contrôlés.
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# DPGF par lot

## Méthode DPGF

1. Extraire la nomenclature des lots et articles du CCTP. Construire une ligne par prestation chiffrable ; identifier prestations globales, variantes et options séparément. Ne pas déduire le mode de rémunération du seul nom du fichier.
2. Prévoir colonnes : lot, ID poste, article CCTP, désignation, localisation, unité, quantité, origine/méthode du métré, PU HT, total HT, statut et observation. Conserver les quantités contractuelles fournies distinctes des quantités recalculées.
3. Calculer uniquement depuis cotes, échelles vérifiables ou données de métré explicites. Un plan image sans échelle exploitable ne permet pas une quantité fiable. Décrire formule, dimensions, déductions et arrondis dans une feuille MÉTRÉS ; ne pas mesurer approximativement à l’œil.
4. Laisser les quantités/prix absents vides avec statut à compléter. Si une estimation est demandée, l’isoler, dater ses sources et expliciter hypothèses ; ne pas la confondre avec une offre entreprise.
5. Construire formules quantité × PU, sous-totaux par lot et récapitulatif. Garder le total vide pour une ligne incomplète ; afficher le nombre de lignes non chiffrées. Ne pas inclure options/variantes dans le total de base sans décision. N’appliquer TVA et taux que s’ils sont documentés.

## Sortie et contrôles

Créer un XLSX avec DPGF, MÉTRÉS, SYNTHÈSE, SOURCES et À_CONFIRMER. Distinguer cellules saisies et calculées. Vérifier unités, doubles comptes, postes CCTP non chiffrés, lignes orphelines, références de formules et écart entre total déclaré et recalculé. Tester une ligne renseignée et une ligne incomplète avant livraison.

## Règles communes

Produire les livrables en français, dans un style professionnel, concret et exploitable en agence. Exécuter la demande de document ; ne pas se limiter à donner un prompt ou un plan de travail. Réutiliser les informations déjà fournies. Demander seulement une donnée manquante qui empêche matériellement de progresser ; sinon rédiger avec des champs explicitement « À compléter ».

Identifier opération, neuf/rénovation, phase, acteurs, lots, documents et indices de révision. Examiner réellement les fichiers accessibles. Ne pas prétendre avoir lu un document absent. Distinguer fait sourcé, hypothèse à valider, proposition et information manquante. Ne jamais inventer cote, quantité, prix, exigence, décision ou constat. Un modèle fournit une structure, pas les faits du nouveau projet : retirer les noms et prescriptions étrangères à l’opération.

Attribuer des identifiants stables aux lots, articles, constats et actions. Conserver les identifiants fournis ; proposer une table de correspondance si plusieurs documents emploient des nomenclatures différentes. Référencer les faits importants par fichier, version, page/article ou repère réellement consulté. Tenir un registre des sources et des points à confirmer, séparé du corps exportable. Signaler les contradictions sans choisir arbitrairement une source prioritaire.

Vérifier sur des sources officielles actuelles toute affirmation réglementaire ou juridique nécessaire au livrable. Ne pas inventer une référence DTU, une obligation ou une clause applicable. Si elle reste non vérifiée, la marquer à vérifier ; ne pas déclarer une conformité globale. Identifier le type de marché avant d’employer un cadre administratif. Ne pas signer, notifier, attribuer un marché ou décider à la place des acteurs.

Créer un document éditable si demandé ou utile : DOCX pour les pièces narratives, XLSX pour quantités/comparaisons/registres. Utiliser les capacités documentaires disponibles, contrôler le rendu, l’absence de débordements et les formules. Effectuer les calculs avec un tableur ou un script déterministe. Conserver les valeurs originales et distinguer les corrections proposées. Ne pas remplacer les données manquantes par zéro. Ne pas diffuser les pièces à des tiers sans demande explicite.

Avant livraison, vérifier cohérence des noms, dates, lots, unités, montants, statuts et références ; retirer les données du modèle non pertinentes. Livrer le fichier et une courte liste des arbitrages indispensables. Présenter les documents non validés comme projets. Un export doit refléter les vrais champs incomplets et statuts, jamais masquer les inconnues.
