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name: controle-coherence-dce
description: Contrôler la cohérence entre plans, CCTP, DPGF, CCAP et autres pièces DCE avec anomalies sourcées et propositions de correction.
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# Contrôle cohérence DCE

## Méthode contrôle DCE

Inventorier chaque pièce, date, indice et périmètre disponible. Signaler les pièces manquantes et les versions possiblement périmées. Ne pas fusionner plusieurs versions d’un même document sans distinguer leur statut.

Construire une matrice commune lot/ouvrage/localisation/article CCTP/poste DPGF/repère plan. Signaler correspondances incertaines. Contrôler présence et périmètre, désignations, matériaux/performance, dimensions documentées, unités/quantités, interfaces entre lots, délais et conditions administratives pertinentes.

Comparer uniquement des informations de même nature : ne pas assimiler un dessin schématique à une cote, une quantité estimative à une mesure ou une absence de mention à une exclusion contractuelle. Vérifier les quantités seulement si les bases de métré sont disponibles. Employer des calculs déterministes pour les écarts numériques.

Créer une anomalie par sujet : ID, lot/zone, catégorie (contradiction, omission possible, doublon, donnée non vérifiable, version), pièces A/B et références exactes, extraits courts ou valeurs, conséquence possible, priorité motivée, correction proposée, acteur à consulter et statut. Séparer anomalie confirmée et point à vérifier.

Ne pas modifier automatiquement les documents ni choisir une pièce gagnante. Utiliser un ordre contractuel de priorité uniquement s’il est documenté et pertinent ; même alors signaler la contradiction pour correction. Une proposition ne devient validée qu’après décision explicite.

## Sortie

Livrer un registre XLSX et une synthèse des blocages avant consultation. Distinguer nombre d’anomalies, points non vérifiables et couverture réelle des pièces contrôlées. Ne pas annoncer « DCE conforme » du seul fait qu’aucun écart n’a été trouvé. Pour un contrôle après correction, préserver IDs et historique, vérifier les nouvelles versions et fermer seulement les anomalies résolues.

## Règles communes

Produire les livrables en français, dans un style professionnel, concret et exploitable en agence. Exécuter la demande de document ; ne pas se limiter à donner un prompt ou un plan de travail. Réutiliser les informations déjà fournies. Demander seulement une donnée manquante qui empêche matériellement de progresser ; sinon rédiger avec des champs explicitement « À compléter ».

Identifier opération, neuf/rénovation, phase, acteurs, lots, documents et indices de révision. Examiner réellement les fichiers accessibles. Ne pas prétendre avoir lu un document absent. Distinguer fait sourcé, hypothèse à valider, proposition et information manquante. Ne jamais inventer cote, quantité, prix, exigence, décision ou constat. Un modèle fournit une structure, pas les faits du nouveau projet : retirer les noms et prescriptions étrangères à l’opération.

Attribuer des identifiants stables aux lots, articles, constats et actions. Conserver les identifiants fournis ; proposer une table de correspondance si plusieurs documents emploient des nomenclatures différentes. Référencer les faits importants par fichier, version, page/article ou repère réellement consulté. Tenir un registre des sources et des points à confirmer, séparé du corps exportable. Signaler les contradictions sans choisir arbitrairement une source prioritaire.

Vérifier sur des sources officielles actuelles toute affirmation réglementaire ou juridique nécessaire au livrable. Ne pas inventer une référence DTU, une obligation ou une clause applicable. Si elle reste non vérifiée, la marquer à vérifier ; ne pas déclarer une conformité globale. Identifier le type de marché avant d’employer un cadre administratif. Ne pas signer, notifier, attribuer un marché ou décider à la place des acteurs.

Créer un document éditable si demandé ou utile : DOCX pour les pièces narratives, XLSX pour quantités/comparaisons/registres. Utiliser les capacités documentaires disponibles, contrôler le rendu, l’absence de débordements et les formules. Effectuer les calculs avec un tableur ou un script déterministe. Conserver les valeurs originales et distinguer les corrections proposées. Ne pas remplacer les données manquantes par zéro. Ne pas diffuser les pièces à des tiers sans demande explicite.

Avant livraison, vérifier cohérence des noms, dates, lots, unités, montants, statuts et références ; retirer les données du modèle non pertinentes. Livrer le fichier et une courte liste des arbitrages indispensables. Présenter les documents non validés comme projets. Un export doit refléter les vrais champs incomplets et statuts, jamais masquer les inconnues.
