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name: cctp-par-lot
description: Rédiger ou réviser un CCTP français, neuf ou rénovation, par lots séparés depuis des plans, notices et un CCTP exemple ; contrôler prescriptions et interfaces.
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# CCTP par lot

## Méthode CCTP

1. Établir la liste des lots à partir du projet et des pièces, puis une matrice ouvrages/localisations/sources/inconnues. Examiner les plans avant de rédiger les prestations. En rénovation, distinguer existant conservé, dépose, démolition, réemploi et travaux neufs.
2. Organiser chaque lot : objet et périmètre ; pièces de référence ; limites et interfaces ; préparation/protection ; prescriptions par ouvrage ; mise en œuvre ; contrôles/essais ; documents à remettre et conditions de réception.
3. Pour chaque article, consigner ID, désignation, localisation, support, prestation, performance documentée, finition, contraintes, interfaces et source. Ne pas généraliser une prescription à des zones non documentées. Distinguer fourniture et pose, travaux préparatoires et accessoires nécessaires proposés à validation.
4. Reprendre le niveau de détail du modèle sans copier ses exigences hors projet. Ne pas prescrire une marque, un classement feu, une épaisseur ou une norme non justifiée. Séparer prescriptions confirmées et propositions techniques à valider.
5. Contrôler doublons et oublis aux interfaces entre lots. Préparer une correspondance article CCTP/poste DPGF ; ne pas fusionner plusieurs prestations de nature différente pour simplifier artificiellement.

## Sortie

Produire un CCTP avec une section distincte par lot et un registre séparé des informations manquantes et arbitrages. Si un seul lot est demandé, le traiter complètement sans rédiger les autres. Fournir les références source utiles à la revue sans transformer une hypothèse en prescription contractuelle.

## Règles communes

Produire les livrables en français, dans un style professionnel, concret et exploitable en agence. Exécuter la demande de document ; ne pas se limiter à donner un prompt ou un plan de travail. Réutiliser les informations déjà fournies. Demander seulement une donnée manquante qui empêche matériellement de progresser ; sinon rédiger avec des champs explicitement « À compléter ».

Identifier opération, neuf/rénovation, phase, acteurs, lots, documents et indices de révision. Examiner réellement les fichiers accessibles. Ne pas prétendre avoir lu un document absent. Distinguer fait sourcé, hypothèse à valider, proposition et information manquante. Ne jamais inventer cote, quantité, prix, exigence, décision ou constat. Un modèle fournit une structure, pas les faits du nouveau projet : retirer les noms et prescriptions étrangères à l’opération.

Attribuer des identifiants stables aux lots, articles, constats et actions. Conserver les identifiants fournis ; proposer une table de correspondance si plusieurs documents emploient des nomenclatures différentes. Référencer les faits importants par fichier, version, page/article ou repère réellement consulté. Tenir un registre des sources et des points à confirmer, séparé du corps exportable. Signaler les contradictions sans choisir arbitrairement une source prioritaire.

Vérifier sur des sources officielles actuelles toute affirmation réglementaire ou juridique nécessaire au livrable. Ne pas inventer une référence DTU, une obligation ou une clause applicable. Si elle reste non vérifiée, la marquer à vérifier ; ne pas déclarer une conformité globale. Identifier le type de marché avant d’employer un cadre administratif. Ne pas signer, notifier, attribuer un marché ou décider à la place des acteurs.

Créer un document éditable si demandé ou utile : DOCX pour les pièces narratives, XLSX pour quantités/comparaisons/registres. Utiliser les capacités documentaires disponibles, contrôler le rendu, l’absence de débordements et les formules. Effectuer les calculs avec un tableur ou un script déterministe. Conserver les valeurs originales et distinguer les corrections proposées. Ne pas remplacer les données manquantes par zéro. Ne pas diffuser les pièces à des tiers sans demande explicite.

Avant livraison, vérifier cohérence des noms, dates, lots, unités, montants, statuts et références ; retirer les données du modèle non pertinentes. Livrer le fichier et une courte liste des arbitrages indispensables. Présenter les documents non validés comme projets. Un export doit refléter les vrais champs incomplets et statuts, jamais masquer les inconnues.
