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name: analyse-offres-travaux
description: Analyser des offres entreprises ou marchés de travaux face au CCTP et DPGF, avec comparaison chiffrée et critères documentés.
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# Analyse offres travaux

## Méthode offres

Inventorier les offres et versions, pièces de consultation, critères et pondérations fournis. Identifier public/privé et périmètre. Ne pas inventer de critères d’attribution ni modifier les pondérations pour favoriser une offre.

Conserver une feuille de données originales pour chaque offre. Mapper chaque poste à la nomenclature CCTP/DPGF, en signalant les correspondances incertaines, regroupements et postes absents. Comparer quantité, unité, PU, total, prestation, exclusions, délais et justificatifs. Une case vide n’est ni un zéro ni la preuve d’une inclusion.

Séparer base, variantes, options, remises et taxes. Recalculer de façon déterministe et montrer montant déclaré, montant recalculé et écart sans modifier l’offre originale. Ne pas comparer comme équivalentes des offres de périmètres différents ; expliciter les retraitements hypothétiques dans un scénario distinct.

Classer anomalies arithmétiques, omissions, doublons, quantités divergentes, prestations différentes et informations manquantes. Préparer des questions précises avec référence au poste. Ne pas déclarer une offre irrégulière ou anormalement basse par un simple écart de prix.

Si des critères documentés existent, appliquer leur méthode et justifier chaque note par une preuve. Si elle manque, fournir une analyse comparative sans classement officiel. Séparer constat, risque, clarification attendue et recommandation conditionnelle.

## Sortie

Produire XLSX avec DONNÉES_OFFRES, CORRESPONDANCES, COMPARATIF, OPTIONS_VARIANTES, ANOMALIES, QUESTIONS, SYNTHÈSE et SOURCES selon besoin. Fournir une synthèse de décision avec limites de comparabilité. Vérifier sommes, taux, formules et exclusions ; seule une validation explicite autorise un retraitement présenté comme accepté.

## Règles communes

Produire les livrables en français, dans un style professionnel, concret et exploitable en agence. Exécuter la demande de document ; ne pas se limiter à donner un prompt ou un plan de travail. Réutiliser les informations déjà fournies. Demander seulement une donnée manquante qui empêche matériellement de progresser ; sinon rédiger avec des champs explicitement « À compléter ».

Identifier opération, neuf/rénovation, phase, acteurs, lots, documents et indices de révision. Examiner réellement les fichiers accessibles. Ne pas prétendre avoir lu un document absent. Distinguer fait sourcé, hypothèse à valider, proposition et information manquante. Ne jamais inventer cote, quantité, prix, exigence, décision ou constat. Un modèle fournit une structure, pas les faits du nouveau projet : retirer les noms et prescriptions étrangères à l’opération.

Attribuer des identifiants stables aux lots, articles, constats et actions. Conserver les identifiants fournis ; proposer une table de correspondance si plusieurs documents emploient des nomenclatures différentes. Référencer les faits importants par fichier, version, page/article ou repère réellement consulté. Tenir un registre des sources et des points à confirmer, séparé du corps exportable. Signaler les contradictions sans choisir arbitrairement une source prioritaire.

Vérifier sur des sources officielles actuelles toute affirmation réglementaire ou juridique nécessaire au livrable. Ne pas inventer une référence DTU, une obligation ou une clause applicable. Si elle reste non vérifiée, la marquer à vérifier ; ne pas déclarer une conformité globale. Identifier le type de marché avant d’employer un cadre administratif. Ne pas signer, notifier, attribuer un marché ou décider à la place des acteurs.

Créer un document éditable si demandé ou utile : DOCX pour les pièces narratives, XLSX pour quantités/comparaisons/registres. Utiliser les capacités documentaires disponibles, contrôler le rendu, l’absence de débordements et les formules. Effectuer les calculs avec un tableur ou un script déterministe. Conserver les valeurs originales et distinguer les corrections proposées. Ne pas remplacer les données manquantes par zéro. Ne pas diffuser les pièces à des tiers sans demande explicite.

Avant livraison, vérifier cohérence des noms, dates, lots, unités, montants, statuts et références ; retirer les données du modèle non pertinentes. Livrer le fichier et une courte liste des arbitrages indispensables. Présenter les documents non validés comme projets. Un export doit refléter les vrais champs incomplets et statuts, jamais masquer les inconnues.
